Vaud
Les foyers pour femmes tirent la sonnette d’alarme
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L'organisation faîtière des maisons d'accueil pour femmes de Suisse et du Liechtenstein l’affirme : il n’y pas assez de place pour accueillir les victimes de violence. La situation est également tendue dans le canton de Vaud.
La Conférence des directeurs cantonaux des affaires sociales préconise pour les centres d'accueil pour femmes un taux d’occupation de 75%. Un taux largement dépassé par la plupart des maisons d'accueil en Suisse. L'organisation faîtière des maisons d'accueil pour femmes de Suisse et du Liechtenstein tire donc la sonnette d'alarme. Dans le canton de Vaud, le Centre d’accueil MalleyPrairie est lui aussi débordé. L’année dernière, le taux d’occupation moyen était de 97%. Ce premier semestre, la situation a même connu une nouvelle vague de demandes. Philippe Bigler, directeur du Centre MalleyPrairie et du Centre Prévention de l’Ale.
Comment expliquer comme situation ?
Augmenter la prévention
L'organisation faîtière des maisons d'accueil pour femmes de Suisse et du Liechtenstein demande aux autorités plus de places financées et un renforcement de la prévention contre les violences domestiques. De son côté, le Centre MalleyPrairie a lancé un appel à l’aide au Canton.
On vous rappelle les numéros d’urgence : le 117 ou 144.
Vaud
Diablerets: un ouvrier meurt en chutant d'un toit
Un ouvrier est décédé après avoir chuté d'un toit où il travaillait, jeudi après-midi aux Diablerets (VD). La victime est un Français de 39 ans, domicilié dans la région.
Cet ouvrier s'affairait à des travaux de couverture d'un chalet, lorsque, arrivé au bas du toit, il a chuté d'une hauteur de plusieurs mètres, indique vendredi la police vaudoise dans un communiqué. Il est décédé sur place.
Le Ministère public a ouvert une instruction pénale. Les investigations sont menées par les enquêteurs de la gendarmerie.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Le lac de Bretaye réoxygéné rend son goût à l'eau d'Ollon (VD)
En quelques semaines, les eaux du lac de Bretaye à Ollon (VD) sont passées du vert au noir. Un changement qui témoigne des premiers effets des travaux de réoxygénation lancés au printemps pour éliminer les cyanobactéries, améliorer le goût du réseau d'eau potable communal et restaurer l'écosystème.
L'oxygène injecté dans le plan d'eau opère déjà son "effet fantastique", constate auprès de Keystone-ATS le municipal en charge de la protection de l'environnement Gilbert Freymond.
Depuis plusieurs années, le lac était considéré comme "hypereutrophe": la très grande richesse en nutriments encourageait le développement massif d'algues qui, en se décomposant, épuisaient l'oxygène environnant, empêchant d'autres espèces de se développer.
Pour faire simple, des "mauvaises" bactéries s'étaient installées au fond de l'eau. Avec l'oxygène, les "bonnes" reviennent, explique l'élu PLR. Le plan d'eau a ainsi retrouvé une teinte plus sombre, les cyanobactéries ayant progressivement disparu.
Ces "algues bleu-vert" y proliféraient depuis 2019. Même si "l'efficacité" du travail réalisé dans le lac est remarquable, il faudra attendre "pour que la biologie reparte" et que le lac se régénère totalement, poursuit le Boyard - surnom donné aux habitants de la commune.
La patience est de mise
"Ce n'est pas un travail de quelques mois, il faudra des années", ajoute-t-il. En attendant, les opérations menées ont déjà levé un des problèmes générés par la présence de ces micro-organismes photosynthétiques: le goût de l'eau du réseau de la commune.
"Le bassin versant du lac de Bretaye est en relation avec les sources communales, explique Gilbert Freymond. Les cyanobactéries présentes n'étaient pas du tout toxiques, mais elles conféraient un goût de tourbe à l'eau en raison de la présence de géosmine."
Il aura fallu près d'un an pour trouver l'origine du problème. L'aération du lac a d'ailleurs été menée en premier lieu pour y remédier avant de contribuer à redonner vie au plan d'eau. Une autre mesure a été prise rapidement: celle de limiter l'accès au lac.
Auparavant, le bétail aimait s'y baigner. Or, leurs excréments apportaient du phosphore, un nutriment qui favorise fortement la prolifération des algues et des cyanobactéries.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Le championnat se gagne aussi dans l'assiette
Le championnat de Suisse reprend ses droits ce week-end. Comme pour tous les sportifs professionnels, l'alimentation est au coeur de l'attention des footballeurs.
Leur corps est leur outil de travail, et mérite à ce titre un soin tout particulier. Pour les footballeurs, la nutrition n’est pas uniquement un vecteur de performance, mais aussi une manière d’éviter les blessures et de récupérer.
Contrairement aux idées reçues, tous les joueurs professionnels ne sont pas suivis par des nutritionnistes. C'est toutefois le cas au LS, comme le confirme le milieu de terrain Florent Mollet, qui s'est confié à Keystone-ATS.
Une routine pour éviter les blessures
A 34 ans, ce dernier s’est construit une routine. "Le matin, je suis plutôt salé, avec des oeufs au plat notamment. A midi, de la viande ou du poisson accompagné de féculents, avant de remanger une petite collation vers 16-17h, souvent des fruits ou du fromage blanc. C’est important, histoire de ne pas avoir trop faim le soir. Avant de dormir, j’essaie de manger plutôt léger, donc c’est souvent une salade avec parfois un peu de protéines."
De l’aveu même de ce joueur expérimenté, ces habitudes n’ont rien d’inné. "En étant plus jeune, on a tendance à prendre l’alimentation moins au sérieux, notamment car on récupère plus vite. Je ne leur jette pas la pierre, je suis passé par là, mais avec l’expérience cela devient indispensable pour éviter les blessures."
Son expérience est corroborée par l'expertise de Mathieu Saubade, médecin du sport au CHUV et à Unisanté: "La base consiste en une alimentation saine et équilibrée, riche en fibres, glucides et lipides, ainsi qu'une bonne hydratation."
"Important de rapidement +recharger+"
Cet été, les fortes chaleurs sont venues bousculer les habitudes alimentaires des plus expérimentés. Passé professionnel en 2013, le capitaine Olivier Custodio essaie de se peser après chaque entraînement, histoire de compenser les pertes en eaux subies sous la canicule: "Après de grosses séances, je peux perdre entre deux et trois kilos. C’est important de rapidement +recharger+".
Mollet pointe un autre problème, à savoir qu’au vu de la dépense calorique plus élevée, le sentiment de satiété est plus rarement atteint. "Si l’on mange trop, on risque de se sentir +pâteux+ le lendemain, indique-t-il. C’est pourquoi je tente d’avoir une assiette un peu moins fournie lorsque j’ai très faim, quitte à compléter avec un +shaker+ de protéines au club".
La gestion des matches, cette phase clé
Les fortes chaleurs ont amené les encadrants à adapter leur soutien, notamment lors des matches. Fin juin, Granit Xhaka avait attiré l'attention lors du match de préparation de l'équipe de Suisse face à la Jordanie à St-Gall.
Peu après son remplacement en cours de rencontre, le capitaine avait été filmé en train de déguster ... une glace. Interrogé par le média Watson, l’ASF avait indiqué que “ce n’était pas une glace ordinaire”, mais de la glace pilée mélangée à une boisson isotonique et des fruits frais. Ceci dans le but de retarder "la fatigue liée à la chaleur et de maintenir le niveau de performance".
Si de tels soutiens peuvent être envisagés dans l'urgence, l'axe cardinal de tout programme nutritif d'avant-match doit être la constance. "Dans l'idéal, les sucres lents et les glucides sont à privilégier la veille d’un match, argumente Saubade. Après, certains sportifs ont une routine d’avant-match et il est important de la respecter."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Tinka, la tigresse emblématique du zoo de Servion, est morte
Tinka n'est plus: la mascotte et tigresse emblématique du zoo de Servion (VD) a dû être endormie mercredi à l'âge respectable de 23 ans. L'émotion est vive au sein de l'équipe qui prenait soin d'elle depuis des années.
La tigresse de Sibérie avait débarqué à Servion le 8 novembre 2004, alors qu'elle n'avait qu'un an et demi. A son arrivée, elle avait fait la connaissance de Zeus, un mâle avec lequel "l'entente n'était pas au beau fixe", a rappelé jeudi à Keystone-ATS Céline Bulliard, la co-directrice du parc animalier.
Après le départ de Zeus dans un parc en France, un jeune tigre, Oural, est arrivé: ensemble, Tinka et lui ont partagé de nombreuses années de complicité et de tendresse. "Les visiteurs comme les soigneurs ont souvent eu le privilège d'observer de tendres moments entre eux, jusqu'au décès d'Oural en novembre 2021", écrit le zoo.
Age exceptionnel
Le 15 mai dernier, Tinka a célébré son 23e anniversaire, un âge exceptionnel pour une tigresse de Sibérie. Dans la nature, cette espèce vit généralement entre 13 et 14 ans, tandis que son espérance de vie oscille entre 18 et 20 ans environ en parc zoologique.
Tinka continuait à prendre soin d'elle, à s'alimenter avec appétit et à profiter paisiblement de ses journées, selon le zoo. Mais ces dernières semaines, les fortes chaleurs ont accentué les effets de son grand âge. Elle se déplaçait de moins en moins et ses forces diminuaient. Après de longues discussions entre la direction, les soigneurs et la vétérinaire, décision a été prise de l'endormir pour lui éviter des souffrances inutiles, explique le zoo.
Bientôt un nouveau couple?
Le zoo n'accueille désormais plus de tigre de Sibérie, provisoirement en tout cas. Après le décès d'Oural, le coordinateur du Programme européen pour les espèces menacées (EEP) avait recommandé de laisser Tinka seule, vu son âge avancé, pour éviter la confrontation pour la domination lors de la rencontre avec un mâle.
La direction du zoo envisage toutefois d'accueillir à nouveau un couple de tigres de Sibérie, dans le cadre du programme EEP. Avant cette arrivée, les box intérieurs devront être agrandis. La mise à l'enquête devrait intervenir cet automne. Dans un second temps, l'enclos extérieur sera également agrandi, voire doublé.
"Nous allons demander au coordinateur de nous proposer un couple génétiquement compatible afin d'éviter toute consanguinité", explique Mme Buillard. L'objectif est que les tigres se reproduisent en captivité et que les jeunes puissent être remis dans la nature.
Espèce menacée
Comme les autres sous-espèces de tigres, le tigre de Sibérie est classé parmi les espèces menacées d'extinction. Actuellement, moins de 750 individus sont recensés à l'état sauvage. Le zoo de Servion en accueille depuis 1981. Cette espèce s'adapte très bien au climat de la région, ajoute le zoo.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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